● A l’issue d’une réunion du conseil des ministres, la Mauritanie a adopté mercredi dernier deux projets de loi autorisant la ratification d’accords de financement, conclus en août dernier avec l’Association internationale de développement (IDA), filiale de la Banque mondiale dédiée aux pays à faible revenu.
Visant à renforcer les dispositifs de protection sociale et à améliorer la qualité et l’accès à l’éducation dans le pays, le premier accord porte sur une opération de « résilience et de filets sociaux productifs » et comprend une dotation de 5,6 millions de droits de tirage spéciaux (DTS) et un crédit de 1,2 milliard d’ouguiyas mauritaniennes (plus de 20 millions de dollars).
Le prêt est remboursable sur 25 ans, dont cinq ans de différé, avec un taux d’intérêt annuel de 1,5% sur les montants décaissés et une commission d’engagement de 0,5% sur les sommes non décaissées, selon un communiqué relayé par l’agence AMI.
Ce financement doit améliorer, selon le même communiqué, « l’efficacité du système de protection sociale adaptative », notamment « à travers le registre social, le programme national de filets de sécurité sociale Takaful et les mécanismes de réponse aux chocs ».
Le second accord, dont le montant et les conditions n’ont pas encore été précisés, concerne l’amélioration de la qualité et des résultats de l’éducation, ainsi que l’élargissement de l’accès à l’enseignement pour tous. Ces deux accords s’inscrivent dans le cade du soutien de l’IDA aux politiques mauritaniennes en matière de développement humain, de réduction de la vulnérabilité des ménages et d’accès aux services essentiels.
A. A.







