Le Sultanat d’Oman continue d’attirer les capitaux étrangers, avec un stock d’IDE (investissements directs étrangers) qui a atteint 32,21 milliards de rials omanais, soit près de 84 milliards de dollars, à fin juin dernier, en hausse de 6,4% sur un an.
Cette progression intervient toutefois dans un contexte de ralentissement des nouveaux placements, les flux d’investissements enregistrés au deuxième trimestre (entre avril et juin) ayant reculé de 43,7%, à 1,93 milliard de rials (près de 5 milliards de dollars), selon des données du Centre national omanais de la statistique et de l’information, relayées dimanche dernier par Oman Observer.
Dans le détail, le secteur pétrolier et gazier concentre toujours l’essentiel des capitaux étrangers, avec 25,82 milliards de rials (67,1 milliards de dollars), soit près de 80% du stock total, et l’industrie manufacturière arrive en deuxième position, avec 2,83 milliards de rials (7,36 milliards de dollars), tandis que l’intermédiation financière totalise 1,6 milliard de rials (4,16 milliards de dollars), en progression de 18,4%, selon la même source.
Le Royaume-Uni demeure le premier investisseur dans le Sultanat, avec 16,77 milliards de rials (43,6 milliards de dollars), devant les Etats-Unis, dont les investissements atteignent 8,69 milliards de rials (22,6 milliards de dollars).
Cette dynamique intervient en tout cas au moment où la croissance réelle au premier semestre 2026 a été de 3,8%, et le pays cherche désormais à renforcer l’attractivité de son marché et à diversifier les investissements vers les activités productives hors hydrocarbures, conformément aux objectifs d’Oman Vision 2040.
A. A.







