Le développement des thérapies géniques a été au cœur des discussions qui ont eu lieu, lors de la rencontre qu’a eue le ministre de l’Industrie pharmaceutique, Ouacim Kouidri, avec l’ambassadrice de la Confédération suisse auprès de l’Algérie, Marion Weichelt Krupski, a indiqué un communiqué du ministère.
Kouidri a souligné que « le développement des thérapies géniques, qui ouvre des perspectives prometteuses dans le traitement de nombreuses pathologies incurables, constitue une valeur ajoutée aux soins et aux services fournis par l’Institut, et permettra également d’élargir l’accès aux technologies thérapeutiques modernes, consolidant ainsi la souveraineté sanitaire nationale et hissant le niveau des prestations de santé offertes aux citoyens », a ajouté la même source.
A cette occasion, le ministre a réaffirmé la disposition du secteur de l’industrie pharmaceutique à « accompagner les opérateurs économiques désireux de développer leurs activités et d’investir en Algérie, de manière à contribuer au renforcement des partenariats industriels, au transfert d’expertises et de technologies modernes, ainsi qu’au développement des capacités nationales en la matière ».
Par ailleurs, il a mis en avant «l’importance stratégique» du projet de l’Institut algérien de thérapie cellulaire et génique, dont la réalisation est supervisée par le groupe public Saidal, en coopération avec des firmes étrangères de renom, estimant qu’il s’agit là d’un « projet national visant à assurer des technologies thérapeutiques avancées en Algérie et à renforcer les capacités de prise en charge des patients, à la pointe des dernières innovations scientifiques et médicales », a ajouté le communiqué.
Sabrina Mouloud







