Skip to content
Menu

Ces chantiers qui attendent le président de la République Abdelmadjid Tebboune

Les Algériens ont réélu Abdelmadjid Tebboune à la présidence de la République pour un deuxième mandat dans l’objectif de lui permettre de poursuivre la mise en œuvre de son programme, notamment les grandes réalisations et les projets lancés en 2019 dans divers secteurs.

Durant son premier mandat présidentiel, Abdelmadjid Tebboune a réalisé des acquis majeurs et accompli de grandes réalisations dans tous les secteurs, honorant ainsi ses engagements pris devant les citoyens malgré une conjoncture difficile en raison de la pandémie de la Covid-19. Il accorde la priorité à l’organisation de la société civile et les citoyens sont au cœur de son programme, et il connaît toutes leurs préoccupations à travers le pays. Au cours de ce second mandat, il s’engage, tel qu’il a réitéré pendant sa campagne électorale, à répondre aux besoins multiples de ses concitoyens. Il a reçu un second mandat populaire pour poursuivre les politiques tracées dans son programme électoral, qui s’inscrivent dans le prolongement des réalisations accomplies durant le premier mandat présidentiel et qui seront renforcées par la poursuite du soutien social, l’augmentation du pouvoir d’achat des citoyens, la poursuite de la relance économique, la lutte contre la corruption et la récupération des fonds et biens de l’Etat pillés.  Parmi les principaux facteurs ayant fait pencher la balance en faveur du président de la République élu lors de cette échéance présidentielle, le fait que son programme électoral ne reposait pas sur de simples promesses électorales, mais sur des engagements concrets concernant des projets stratégiques de développement, dont la plupart sont en cours de concrétisation. Sa franchise et le langage des chiffres qu’il a avancés durant sa campagne électorale, reflétant une maîtrise de la situation sur le terrain, y ont également beaucoup contribué. Il a concrétisé ses 54 engagements durant son premier mandat présidentiel, poursuivant ses efforts en faveur du renforcement de la stabilité dans un environnement régional erratique et permettant au pays d’enregistrer des indicateurs positifs en matière de développement économique, selon les instances internationales, au moment où l’économie mondiale entrait en récession.

D’un Algérie «nouvelle» à une Algérie «victorieuse»

En outre, tel que l’a affirmé le Conseil du renouveau économique algérien (CREA), ce nouveau mandat présidentiel va ouvrir de nouvelles perspectives économiques qui vont renforcer les premières réalisations et en développer d’autres dans de nouveaux secteurs. Durant la première mandature, le président Tebboune a insufflé un nouvel élan pour développer l’économie dont les premiers effets sont démontrés, entre autres, par le nombre de projets d’investissement, un taux de croissance de 4,6% et des exportations hors hydrocarbures exponentielles avoisinant, pour la première fois depuis plusieurs décennies, les 7 milliards de dollars. Il aura ainsi à poursuivre la politique de développement économique du pays et réaffirmer son engagement à œuvrer pour une Algérie forte économiquement. Le président de la République continuera à améliorer davantage le cadre de vie des citoyens, qui sont appelés à contribuer, aux côtés des institutions de l’Etat, à la défense du pays et revoir le découpage territorial du pays afin de rapprocher encore plus les citoyens du centre de décision. Durant les cinq prochaines années, le président Tebboune s’engage à poursuivre sa politique sociale, en mettant l’accent sur la lutte contre le chômage, désormais une priorité absolue, à travers la création de 450.000 emplois. Il s’est, dans ce cadre, engagé à porter le montant de l’allocation chômage à deux millions de centimes et d’augmenter les pensions de retraite, les allocations destinées aux catégories vulnérables et aux femmes au foyer et la bourse universitaire. Il a, par ailleurs, pris l’engagement pour renforcer le pouvoir d’achat à travers l’augmentation des salaires, la lutte contre l’inflation et la réévaluation de la monnaie nationale, à construire deux millions de logements, continuer à développer le secteur agricole et arrêter définitivement l’importation de blé dur à partir de 2026. Le président de la République s’est également engagé à faire de ce nouveau mandat présidentiel un mandat économique par excellence, car le défi, après avoir réalisé la stabilité sur le plan sécuritaire, institutionnel et législatif, c’est de mettre à profit le décollage économique qu’a connu le pays au cours des cinq dernières années pour construire une économie moderne et développée reposant sur la numérisation et l’efficacité, en vue de créer de la richesse et des emplois. Sur le plan international, il consolidera ses principes et la politique de défense des peuples opprimés et des causes justes dans le monde, notamment les causes palestinienne et sahraouie, tout en continuant à soutenir et à aider les pays voisins. En somme, le peuple algérien, qui a librement opté, il y a cinq ans, pour le projet de l’Algérie nouvelle afin de remettre le pays sur les rails, a décidé, lors de la présidentielle du 7 septembre, de poursuivre résolument son parcours pour une Algérie victorieuse dans tous les domaines.

Badreddine K.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Archive