Skip to content
Menu

Marché national de l’automobile, de l’énergie et des nouvelles technologies : Les investisseurs sud-coréens en quête de nouvelles opportunités

L’intérêt  des  entreprises  sud-coréennes pour le marché national et les perspectives de développement de projets industriels communs ont été au centre du forum économique algéro-coréen, organisé hier à Alger par l’ambassade de la Corée du Sud et l’Agence coréenne de promotion du commerce et de l’investissement (KOTRA), en collaboration avec l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI).

Cette rencontre, placée sous le thème « Partenariat industriel global entre l’Algérie et la Corée » et qui a été précédée, la veille, de la de la 1re conférence « Algérie-Corée du Sud : Stratégie d’avenir », a réuni des investisseurs et des opérateurs économiques des deux pays autour des possibilités de concrétisation de nouveaux projets et de renforcement des échanges économiques bilatéraux.

La rencontre a notamment permis de présenter les opportunités offertes par plusieurs filières industrielles, avec un intérêt particulier pour l’industrie automobile et la fabrication de ses composants, les industries chimiques, ainsi que les équipements et les machines industrielles. Au menu, il y a eu également la présentation du projet de Hyundai pour la construction automobile au niveau national et d’autres projets bilatéraux déjà engagés par des entreprises coréennes en Algérie, mais aussi des rencontres d’affaires bilatérales pour favoriser les contacts directs entre les opérateurs des deux pays.

A l’ouverture des travaux, le Directeur général de l’AAPI, Omar Rekkache, a mis l’accent sur l’intérêt des entreprises coréennes pour le marché algérien et les initiatives d’investissement lancées qui, selon lui, « constituaient un socle pour concrétiser de nouveaux projets à forte valeur ajoutée, susceptibles de contribuer au développement de la sous-traitance industrielle et à la localisation des technologies », selon un communiqué rendu public hier. A cet égard, il est revenu sur « les réformes engagées par l’Algérie pour améliorer le climat de l’investissement et mettre en place un environnement des affaires plus attractif », avant de réitérer la mobilisation de l’AAPI pour « accompagner les investisseurs sud-coréens, en facilitant leurs démarches auprès des différents organismes ».

Bid Round 2026, Hyundai et l’IA au menu

Le renforcement de la coopération entre l’AAPI et son homologue sud-coréenne KOTRA a aussi été au centre des débats, en faisant savoir que les deux organismes entendent « intensifier l’échange d’informations et d’expertises ». Sur ce point, le DG de l’AAPI n’a pas manqué de relever surtout que « l’expérience industrielle et technologique de la Corée du Sud, associée aux potentialités et aux opportunités d’investissement de l’Algérie, constitue une base favorable pour un partenariat économique et industriel prometteur et durable », dans le cadre d’une coopération appelée, a-t-il ajouté, à « contribuer au développement des compétences nationales et au renforcement de la compétitivité de l’industrie algérienne ».

Le forum d’hier s’inscrit en tout cas dans la continuité de la 1re conférence Algérie-Corée du Sud, organisée mardi à l’occasion du 20e anniversaire de l’établissement du partenariat stratégique entre les deux pays. Les participants à cette rencontre avaient insisté sur la nécessité de donner « une dimension plus concrète et durable » à la coopération bilatérale, en élargissant les partenariats dans les domaines de l’énergie, de l’industrie, de la technologie et de l’investissement conjoint.

La rencontre a notamment été une occasion pour le représentant du ministère des Hydrocarbures, Ismail Mustapha, qui a présenté les principaux axes de la stratégie énergétique nationale, dont « le renouvellement des réserves, le renforcement de l’intégration industrielle locale, l’accroissement de la valeur ajoutée et la réduction des émissions de CO2 ».

Il a également mis en avant les nouvelles opportunités d’investissement qu’offre Algeria Bid Round 2026, qui constitue, selon lui, « une occasion pour les compagnies étrangères de prendre part au développement du secteur énergétique national ».

Le ministre de la Poste et des Télécommunications, Sid Ali Zerrouki, est revenu, quant à lui, sur les réalisations communes dans le domaine de la cybersécurité, dont la création d’un centre sectoriel de veille, de détection et de réponse aux incidents cybernétiques, ainsi que les actions de formation menées avec l’Agence KOICA et la coopération autour de l’IA et la sécurité de l’information.

Mohamed N.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Archive